R561-20-1 (abrogé)
Info
🔗 Retour au Sommaire 🧭 Chemin - Livre V : Les prestataires de services (Articles R511-1 à R571-3) > Titre VI : Obligations relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement des activités terroristes et les loteries, jeux et paris prohibés (Articles R561-1 à R563-5) > Chapitre Ier : Obligations relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (Articles R561-1 à R561-64) > Section 3 : Obligations de vigilance à l’égard de la clientèle (Articles R561-5 à R561-22-2) R561-20 (abrogé) ⬅️ | ➡️ R561-20-2
Article abrogé.
Abrogé par Décret n°2020-118 du 12 février 2020 - art. 9 Créé par Décret n°2018-284 du 18 avril 2018 - art. 38
Par dérogation à l’article R. 561-20, pour l’application du 1° de l’article L. 561-10, et lorsque les mesures prévues aux 1° et 2° de l’article R. 561-5-1 ne peuvent être mises en œuvre :
1° Les personnes mentionnées au 9° bis de l’article L. 561-2 vérifient l’identité et l’adresse de leur client en appliquant les mesures prévues par l’article 17 de la loi n° 2010-476 du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne et par les articles 2 à 6 du décret n° 2010-518 du 19 mai 2010 relatif à la mise à disposition de l’offre de jeux et de paris par les opérateurs agréés de jeux ou de paris en ligne ;
2° Les personnes mentionnées au 9° de l’article L. 561-2 vérifient l’identité de leur client en lui demandant communication de la copie d’un document officiel en cours de validité comportant sa photographie et justifiant de son identité et de sa date de naissance, vérifient son adresse et, lorsque leur client souhaite alimenter son compte ou recevoir ses avoirs par virement, ne procèdent à ces opérations qu’en provenance ou à destination d’un seul compte de paiement ouvert à son nom par le joueur auprès d’un prestataire de services de paiement établi dans un Etat membre de l’Union européenne, dans un Etat partie à l’accord sur l’Accord européen de libre-échange, dans un pays tiers dans lequel ces personnes sont autorisées à organiser et exploiter des jeux d’argent et de hasard et ayant conclu avec la France une convention contenant une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales ou dans un pays tiers imposant des obligations équivalentes en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et figurant sur une liste établie par arrêté du ministre chargé de l’économie.